Au fil des saisons, certains mouillages deviennent bien plus que de simples escales. Ils deviennent des repères, des recommandations échangées entre navigateurs, des lieux dont on parle encore longtemps après avoir levé l’ancre.
En 2025, la communauté Navily n’a jamais été aussi active : plus de 7,5 million de points de contribution, des milliers d’avis publiés chaque semaine et une sélection de plus de 30 000 mouillages dans 51 pays. Derrière chaque commentaire, chaque note et chaque conseil pratique, ce sont des expériences réelles qui dessinent peu à peu la carte des mouillages incontournables.
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Cette année encore, certains spots se sont démarqués plus que les autres. Plus commentés, plus sauvegardés, plus recommandés. Des criques secrètes aux baies iconiques de Méditerranée, ces mouillages ont suscité des milliers d’échanges au sein d’une communauté internationale réunissant plus de 80 nationalités et parlant 5 langues.
Mais au-delà des chiffres, une chose revient toujours : ces endroits sont ceux où les plaisanciers reviennent. Pour l’abri parfait, pour la beauté du décor, pour l’ambiance au coucher du soleil… ou simplement parce qu’on y vit des moments qu’on n’oublie pas.
Top 10 : Les mouillages qui dominent l’année
- Baie d'Alicastre - Plage Notre Dame (France)
- Cala di Roccapina (Corse)
- Baia del Buon Dormire (Italie)
- Sóller (Îles Baléares)
- Sa Calobra (Îles Baléares)
- Rada di Marina di Campo (Italie)
- Isola Tavolara (Italie)
- Porto di Ponente (Italie)
- Vathy Ithaki (Grèce)
- Sandy Island (Grenade - Petites Antilles)
La Baie d’Alicastre possède ce genre de beauté qui ne cherche jamais à impressionner et qui finit pourtant par marquer durablement les esprits. Dès l’arrivée, le regard se perd entre les longues pinèdes, les reflets turquoise de l’eau et cette lumière très particulière de Porquerolles, douce le matin, presque éclatante au milieu de la journée. Ici, tout semble ralentir naturellement : les bruits deviennent plus feutrés, les mouvements plus lents, et le mouillage prend rapidement des allures de refuge méditerranéen hors du temps.
Baie d'Alicastre - Plage Notre Dame (France)
Élue parmi les plus belles plages d’Europe, la plage Notre-Dame conserve malgré sa renommée une atmosphère préservée. Le sable clair contraste avec les nuances profondes des pins et des chênes qui bordent la baie, tandis que l’eau, d’une transparence presque irréelle, laisse apparaître les moindres détails des fonds.
Le mouillage est apprécié autant pour son décor que pour son confort. Lorsque les conditions sont calmes, l’eau devient presque immobile en fin de journée, prenant des teintes allant du vert émeraude au bleu profond selon la lumière. Même en haute saison, il suffit souvent d’attendre la fin d’après-midi pour retrouver cette sensation de sérénité qui fait toute la réputation de l’endroit. Seul le mistral peut parfois troubler cette tranquillité et rendre le plan d’eau plus agité.




Une fois débarqué, l’île prolonge naturellement l’escale. Les chemins bordés de pins parasols et d’eucalyptus invitent à marcher ou à pédaler sans véritable destination, simplement pour profiter des odeurs de résine, du chant des cigales et des points de vue qui apparaissent au détour des sentiers. Beaucoup de plaisanciers viennent d’abord pour une simple nuit au mouillage et finissent par rester davantage, séduits par cette impression rare d’avoir trouvé un morceau de Méditerranée encore intact, où la nature conserve toute sa place.
Cala di Roccapina (Corse)
Cala di Roccapina fait partie de ces rares mouillages qui donnent l’impression d’avoir découvert une Corse plus sauvage, presque intacte. Dès l’approche, le contraste frappe : une mer bleue, une longue plage de sable clair bordée de maquis parfumés, puis cette immense silhouette minérale du Lion de Roccapina qui veille sur la baie depuis les hauteurs. Sculpté par le vent et le temps, le célèbre rocher semble observer silencieusement les bateaux venant chercher refuge dans l’anse, donnant au lieu une identité immédiatement reconnaissable et profondément spectaculaire.
L’absence quasi totale d’infrastructures renforce encore cette sensation d’évasion. Ici, pas de front de mer animé ni de constructions venant rompre l’harmonie du paysage : seulement le bruit du vent dans le maquis, les cigales en été et le clapot léger sur une eau transparente. À certaines heures de la journée, la baie prend même des allures de lagon, avec des nuances turquoise qui rappellent davantage une île lointaine que la Méditerranée occidentale.



Après avoir débarqué, beaucoup prolongent naturellement l’escale pour rejoindre le célèbre Lion de Roccapina à pied. Le sentier traverse un maquis brut et odorant, balayé par les embruns, avant d’atteindre ce promontoire spectaculaire dominant toute la côte sud de la Corse. Depuis les hauteurs, la vue embrasse la plage, les reliefs granitiques et l’infini de la mer, offrant l’un des panoramas les plus emblématiques de l’île. Entre paddle, snorkeling dans une eau cristalline, baignades répétées et randonnée jusqu’au lion, les journées passent ici avec une étonnante facilité.
Au coucher du soleil, lorsque la lumière devient plus dorée et que les derniers bateaux quittent progressivement la baie, Roccapina révèle probablement ce qu’elle a de plus précieux. C’est-à-dire : une impression rare d’isolement et de liberté absolue. C’est précisément cette atmosphère, à la fois spectaculaire et profondément apaisante, qui explique pourquoi cette Cala figure aujourd’hui parmi les mouillages les plus mémorables et les plus recherchés de Corse.
Baia del Buon Dormire (Italie)
Baia del Buon Dormire porte particulièrement bien son nom. Elle possède une atmosphère presque irréelle, comme si cette portion du littoral du Cilento avait volontairement échappé au temps et à l’agitation du reste de la côte. Les grandes falaises calcaires encerclent la baie avec une élégance brute, laissant apparaître çà et là de petites criques, des cavités marines et des plages claires accessibles presque uniquement par la mer.
L’eau y joue un rôle central. Selon la lumière, elle oscille entre le bleu profond, le turquoise et des transparences presque cristallines le long des rochers. Beaucoup d’équipages passent ici des heures entières simplement à nager, explorer les grottes en paddle ou suivre les falaises en snorkeling tant les fonds et les jeux de lumière rendent chaque recoin vivant. Malgré la fréquentation estivale, la baie conserve une sensation d’espace appréciable, chacun trouvant généralement sa place sans jamais avoir l’impression d’être enfermé dans un mouillage saturé.
Lorsque les embarcations de journée repartent en fin d’après-midi, l’ambiance change complètement. Le bruit disparaît peu à peu, la mer redevient lisse et les falaises captent les dernières couleurs du soleil couchant. C’est précisément à ce moment que la baie dévoile son caractère le plus séduisant. On parle d’une tranquillité profonde, presque enveloppante, qui transforme souvent une simple escale en véritable nuit de déconnexion.
Protégée des vents de nord et d’ouest dans des conditions normales, la baie offre un mouillage confortable et apprécié pour passer la nuit face à l’un des paysages les plus spectaculaires de la côte tyrrhénienne. Beaucoup de navigateurs repartent avec le sentiment d’avoir découvert un lieu encore authentique, où la nature reste largement dominante et où chaque soirée semble ralentir le rythme du voyage.
Sóller (Îles Baléares)
Blotti au creux des montagnes de la Serra de Tramuntana, Port de Sóller dégage une atmosphère singulière que peu d’escales méditerranéennes parviennent réellement à offrir. À mesure que l’on s’approche de la baie, le décor change progressivement. Les falaises abruptes laissent place aux vergers d’orangers, les maisons aux tons pastel apparaissent entre les palmiers, et le vieux tramway semble encore rythmer la vie du port comme il le faisait autrefois. Tout ici évoque une Méditerranée plus douce, plus authentique, où le temps paraît ralentir naturellement.
Depuis le mouillage, les montagnes plongent directement vers la mer dans un relief spectaculaire. Le matin, la lumière éclaire les hauteurs de la Tramuntana tandis que les premières terrasses s’animent doucement le long de la promenade. Puis viennent les odeurs de café, le bruit discret du tramway historique et cette animation paisible qui fait tout le charme de Sóller.
Une fois à terre, chacun trouve rapidement son propre rythme. Certains montent dans le tramway jusqu’au centre historique de Sóller pour flâner entre les façades modernistes et l’église Sant Bartomeu, d’autres préfèrent les petits cafés du port, les marchés locaux ou les départs de randonnée vers les sentiers du GR221. À la tombée du jour, lorsque les lumières commencent à se refléter sur l’eau calme et que les montagnes deviennent presque violettes sous le soleil couchant, Port de Sóller révèle toute la poésie discrète qui en fait aujourd’hui l’une des escales les plus attachantes des Baléares
Sa Calobra (Îles Baléares)
Sur une côte pourtant déjà spectaculaire, Sa Calobra réussit encore à surprendre. L’arrivée dans la cala possède quelque chose d’unique : la baie se dévoile progressivement dans un décor brut et lumineux où l’eau turquoise contraste avec les reliefs sauvages de la côte majorquine. Dès les premiers instants, l’endroit donne cette impression rare d’être coupé du reste de l’île, comme un refuge discret uniquement accessible par la mer. Peu de mouillages aux Baléares offrent une sensation aussi forte d’isolement minéral.
Le décor change au fil de la journée. Le matin, les parois rocheuses projettent encore de larges zones d’ombre sur l’eau calme ; puis, lorsque le soleil descend dans la cala, les couleurs deviennent plus intenses et la transparence de la mer laisse apparaître poissons, rochers et plaques de sable avec une netteté remarquable. Beaucoup viennent ici autant pour le plaisir du mouillage que pour ce qui se passe sous la surface : snorkeling au pied des falaises, exploration des petites cavités rocheuses ou simples baignades dans une eau presque irréelle.
À terre, l’atmosphère reste simple et méditerranéenne. Quelques restaurants installés près de la plage prolongent naturellement l’escale autour d’un déjeuner tardif ou d’un dîner face aux reliefs de la Tramuntana. L’endroit conserve malgré tout un caractère très brut : les montagnes dominent constamment le paysage, les sentiers qui partent depuis la cala rappellent le côté sauvage du secteur, et même l’animation estivale semble finir par s’effacer lorsque les visiteurs repartent en fin de journée.
Le mouillage demande toutefois un minimum d’attention, mais lorsque les conditions restent stables, la soirée à Sa Calobra devient véritablement mémorable. Les falaises prennent des teintes cuivrées, le silence revient progressivement et la baie retrouve cette atmosphère presque irréelle qui en fait l’un des paysages les plus fascinants de Majorque
Rada di Marina di Campo (Italie)
À Marina di Campo, l’escale prend immédiatement une dimension plus vivante et conviviale que dans beaucoup d’autres mouillages de l’île d’Elbe. Depuis le bateau, la baie s’ouvre sur un large front de mer animé, rythmé par les cafés, les petites embarcations locales et l’activité douce du village tout au long de la journée. Entre la plage qui longe toute la rade, les façades aux couleurs pastel et l’atmosphère détendue des soirées d’été, l’endroit évoque pleinement cette idée de dolce vita méditerranéenne que recherchent tant de navigateurs.
Contrairement à certains mouillages plus isolés, Marina di Campo offre un équilibre particulièrement agréable entre nature et vie locale. La journée, beaucoup alternent entre baignades, paddle ou snorkeling dans une eau claire et peu profonde, puis débarquent pour profiter du village à pied. Les ruelles regorgent de petits commerces, glaciers artisanaux, cafés et restaurants où l’on s’attarde facilement autour d’un plat de poissons frais ou d’un aperitivo face à la mer. En été, l’ambiance devient plus animée sans jamais perdre ce côté détendu qui fait le charme du lieu.
L’escale est également très appréciée pour tout ce qu’elle permet de découvrir autour de la baie. Certains louent des scooters ou des vélos pour explorer l’intérieur de l’île, d’autres partent marcher sur les sentiers côtiers ou rejoignent les petites criques accessibles uniquement par la mer. Marina di Campo devient ainsi autant un point de départ qu’un lieu où l’on aime simplement ralentir le rythme du voyage.
Lorsque la soirée tombe, la rade retrouve progressivement une atmosphère beaucoup plus calme. Les lumières du village se reflètent sur l’eau, les conversations se prolongent doucement depuis les cockpits et on comprend rapidement pourquoi tant de navigateurs considèrent encore Marina di Campo comme l’une des escales les plus attachantes de l’île d’Elbe.
Isola Tavolara (Italie)
Au large de la côte nord-est de la Sardaigne, une silhouette monumentale surgit directement de la mer et capte immédiatement le regard des navigateurs. Ce n’est pas par hasard si cette présence théâtrale donne à l’escale une dimension unique, comme si le paysage avait été composé autour d’un seul élément central. Dès les premières heures à l’ancre, la sensation d’isolement est forte, renforcée par une eau d’une clarté remarquable qui oscille entre turquoise et bleu profond selon la lumière.
L’escale se prête également très bien à une découverte à terre. Quelques points de restauration permettent de profiter d’un déjeuner simple et authentique dans un cadre exceptionnel, tandis que les sentiers qui traversent l’environnement préservé offrent de superbes points de vue sur la côte sarde. L’ensemble donne le sentiment d’un territoire encore largement intact, où la mer et la terre dialoguent sans rupture.
Malgré la fréquentation estivale, l’endroit conserve une forme d’équilibre naturel, surtout lorsque les embarcations de passage s’éloignent progressivement en fin d’après-midi, laissant place à une atmosphère beaucoup plus calme.
Voilà pourquoi, les équipages finissent souvent par structurer leur journée autour de la baie sans vraiment s’en rendre compte. Certains profitent des rotations plus calmes de la matinée pour partir explorer les criques voisines, d’autres restent simplement au mouillage, entre baignades répétées et allers-retours en annexe vers la côte. L’île devient alors un point de repère permanent dans le paysage, presque une présence qui accompagne chaque mouvement du bateau. Peu à peu, l’escale se transforme moins en étape touristique qu’en rythme de vie temporaire, simple et évident, où l’on décide finalement de prolonger le séjour sans véritable raison précise, si ce n’est le plaisir de rester.
Porto di Ponente (Italie)
Les avis convergent vers une même impression : le Porto di Ponente marqué autant par son décor que par son identité singulière. Ici, la géologie façonne littéralement l’expérience. La plage sombre, les contrastes de couleurs et la sensation d’être entouré par un paysage en constante transformation donnent immédiatement le ton. Beaucoup retiennent surtout cette impression de lieu “à part”, où chaque activité semble s’inscrire dans un environnement presque irréel, entre mer calme et énergie volcanique.
La vie sur place ne se limite pas à l’ancrage. L’escale se prolonge naturellement entre terre et mer, sans rupture nette entre les deux. Certains passent la journée à alterner baignades et exploration du littoral, d’autres choisissent de s’éloigner vers les hauteurs pour découvrir des itinéraires qui mènent jusqu’au cratère, avec des panoramas ouverts sur l’ensemble de l’archipel éolien. L’expérience est souvent décrite comme très complète, car elle combine facilement détente, découverte et activité physique dans un périmètre réduit.
Dominée par les reliefs volcaniques de Vulcano et les couleurs sombres de ses anciennes coulées de lave, cette baie possède une atmosphère différente du reste des Éoliennes. Depuis le mouillage, le regard oscille entre les eaux transparentes, les pentes du cratère et la longue Spiaggia delle Sabbie Nere, célèbre pour son sable volcanique noir et extrêmement fin.
Ce qui revient souvent dans les retours d’expérience, c’est aussi la simplicité du quotidien une fois sur place. On s’organise sans contrainte, on improvise facilement une halte à terre, un repas, ou une sortie plus sportive. Le village, avec ses services essentiels, accompagne l’escale sans jamais la dominer, laissant le paysage garder le premier rôle.
Vathy Ithaki (Grèce)
À Vathy, on a l’impression d’entrer dans un lieu qui n’a rien perdu de son âme maritime, comme si le temps avait choisi de ralentir précisément ici, entre les collines et la mer. Les maisons aux teintes douces s’accrochent naturellement aux pentes, tandis que le port, toujours animé mais jamais chaotique dans son essence la plus profonde, accueille les bateaux comme s’ils étaient des invités attendus depuis toujours.
Beaucoup arrivent en pensant à une simple escale et finissent par se laisser retenir, séduits par cet équilibre rare entre vitalité et sérénité. Les journées s’écoulent lentement, entre une promenade sur le front de mer et les parfums alléchants des petites tavernes, où la vie locale se mêle à celle des voyageurs de manière spontanée et authentique. La sensation générale est celle d’un refuge accueillant, protégé, presque enlacé par la nature environnante. Il est aussi possible de s’aventurer dans l’intérieur de l’île, le long de routes tranquilles et de paysages qui changent à chaque virage, comme si l’île choisissait de se révéler peu à peu.
Et puis vient le soir, qui à Vathy possède une atmosphère bien à lui : les lumières se reflètent sur l’eau, les voix se mêlent aux sons de la musique provenant des établissements, et le port continue de vivre dans une dimension plus douce. Même dans ses moments les plus animés, demeure toujours cette impression d’être dans un lieu qui sait accueillir, sans jamais perdre son identité profondément grecque.
Sandy Island (Grenade)
Sandy Island fait partie de ces lieux qui donnent le sentiment d’entrer dans une carte postale vivante. Seul mouillage de ce classement situé hors d’Europe, ce petit paradis des Grenadines apporte une touche d’évasion encore plus lointaine à cette sélection. Dès que l’on approche, le paysage impose une sorte d’évidence silencieuse. Il s’agit d’une étendue claire, presque éclatante, où le sable semble capter la lumière et la renvoyer avec une douceur inattendue. L’eau, d’un bleu profond et limpide, dessine un contraste hypnotique qui attire le regard sans effort.
On s’y baigne sans compter, on s’y laisse flotter longtemps, et le temps lui-même paraît perdre un peu de sa rigueur. L’ambiance est à la fois dépouillée et précieuse, comme si la nature avait choisi ici de s’exprimer dans sa version la plus apaisée. Sandy Island conserve quelque chose de profondément touchant : on y perçoit encore une beauté en reconstruction, fragile mais toujours vibrante, comme une promesse qui continue de se réécrire. Cette impression donne au lieu une dimension encore plus humaine, presque émouvante.
Et puis il y a la mer qui invite à l’exploration tranquille des fonds marins. Le simple fait de mettre la tête sous l’eau suffit à transformer l’escale en spectacle silencieux, peuplé de mouvements et de couleurs. À terre, les moments s’étirent entre détente sur le sable, pauses gourmandes et discussions légères dans une atmosphère simple et chaleureuse. Au final, Sandy Island laisse l’empreinte d’un lieu à la fois fragile et éclatant, où l’on garde surtout en mémoire la sensation d’une lumière pure et d’une escale qui ressemble davantage à une respiration qu’à une simple halte.
Bien plus qu’un simple classement, cette sélection raconte surtout une chose : la manière dont la communauté de Navily continue de faire vivre la navigation à travers ses expériences, ses conseils et ses souvenirs partagés.
Merci à tous ceux qui prennent le temps de partager un retour d’expérience, un conseil d’approche ou simplement un coucher de soleil capturé au bon moment !
Chaque photo publiée, chaque avis laissé après une nuit au mouillage ou chaque recommandation échangée entre plaisanciers aide d’autres navigateurs à découvrir de nouveaux horizons et à préparer leurs escales avec davantage de confiance.
Bon vent, belles navigations… et à très bientôt !


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